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Blocus : la Bande de Gaza otage d'Israël.
Décrétée "entité hostile" par Israël à la suite du coup de force du Hamas contre l'Autorité palestinienne, la Bande de Gaza subit depuis juin 2007 un blocus quasi total. La population palestinienne, maintenue sous haute surveillance satellitaire, est encerclée sur son territoire de 360 km2 par des clôtures de grillages et de barbelés.
La République des Lettres, dimanche 30 novembre 2008 Tous les points de passages et toutes les sources régulières d'approvisionnement sont verrouillés par Tsahal, l'armé israélienne. L'administration locale est placée sous un strict embargo financier et les banques paralysées. Les habitants ne reçoivent presque aucun produit de première nécessité. Les médicaments, les carburants, les aliments, plus rien ne passe. Les stations de pompage d'eau ou de production d'électricité, les hopitaux, les maternités, les écoles, et d'une façon générale tous les services les plus indispensables à la vie quotidienne sont bloqués. La ville de Gaza, où vivent près de 500.000 personnes, est régulièrement plongée dans le noir suite à l'arrêt forcé de la centrale électrique. Moins de 200 petites entreprises peuvent encore travailler, au ralenti, sur les 3.900 qui étaient en activité avant le blocus de la Bande de Gaza. L'agriculture, secteur vital de l'économie locale, est réduite à néant par les interdictions d'exporter et par les pénuries de matières premières nécessaires aux exploitations agricoles. Le secteur de la pêche est aussi paralysé. Dans l'immmobilier, tous les programmes, y compris ceux des Nations unies (aménagement du réseau routier et de la voirie, constructions d'hôpitaux et d'établissements scolaires, etc) sont stoppés. Plusieurs centaines de médicaments de base manquent dans les dispensaires. Selon l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) le manque de médicaments, auquel on ajoute l'interdiction de quitter le territoire pour aller se soigner en Egypte ou en Jordanie, a provoqué directement 270 décès. Les services municipaux d'hygiène (adductions d'eau, égoûts, traitement des déchets, ramassage des ordures, etc) sont hors service faute d'électricité, de carburants et de pièces de rechange. Même les convois d'aide humanitaire de l'Office de secours et de travaux des Nations Unies (UNRWA) sont empêchés de livrer leurs cargaisons d'aliments pourtant indispensables à cette population affamée réduite à l'état de sous-existence humaine. Quant aux journalistes ou parlementaires étrangers souhaitant se rendre compte de la situation dans la Bande de Gaza, ils sont tout simplement refoulés par Israël aux postes frontières (pour la petite histoire, le Consul de France à Jérusalem, Alain Rémy, est lui-même interdit de visite de la Bande de Gaza, ce qui ne suscite aucun commentaire ou protestation de la part de Nicolas Sarkozy et de Bernard Kouchner alors qu'on imagine l'incident diplomatique majeur en pareil cas pour tout autre pays qu'Israël se permettant un tel affront). Contrairement aux conventions dans lesquels l'état israélien est engagé devant les organisations internationales, toute tentative d'aide ou de communication avec ce territoire palestinien est ainsi rendue impossible. La République des Lettres, dimanche 30 novembre 2008 Messages blog précédents
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ATTENTION POETE
Si tu crois qu’un poète est un sculpteur de vers |
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Mensonges accumulés et décrets non respectés !
Vu l'arrogance inadmissible et inhumaine des dirigeants de l'entité sioniste, et vu le mutisme scandaleux de tous les dirigeants de la terre, se contentant de quelques fades protestations, alors qu'ils peuvent sûrement mettre fin à ce génocide et à cette arrogance, la reprise d'un article s'impose, puisse-t-il aider à éveiller les consciences ! novembre 2008 / Zeinab Abdelaziz / Alter Info / Info-palestine "La Terre de Palestine ne peut plus appartenir à un groupe d'homme au nom d'un décret divin quelconque, excluant une partie de sa population. La justice ne peut s'appliquer à un peuple au détriment d'un autre, au nom de principes religieux." En un temps où les mensonges accumulés deviennent le critère, et les décrets non-respectés le mode de vie, un arrêt s'impose pour passer en revue les traits composants la situation actuelle en Palestine, à l'occasion du 40e anniversaire de la guerre des six jours, juin 1967. Avant d'aborder l'attitude des colonisateurs sionistes, à la lumière des fouilles archéologiques récentes, signalons d'abord le rôle des deux principaux pivots sur lesquels et grâce auxquels ces sionistes ont pu s'emparer d'une terre à laquelle ils n'ont aucun droit de tous les point de vues ! Ces principaux pivots sont : la politique américaine et la politique vaticane. Je ne traiterai point ici le troisième principal pivot, à savoir : l'attitude des responsables arabes et musulmans, qui, n'étaient-ce leur concessions répétées, quel que soit le motif imposé par les politiciens occidentaux, et par là, leur traîtrise, il n'aurait jamais été possible à cette catastrophe inhumaine d'avoir lieu, ni à ce génocide d'être réalisé. Puisse les nouvelles découvertes dues aux fouilles archéologiques menées en Palestine et au Sinaï, lors de son occupation, qui changent catégoriquement la donne des événements, aider ceux qui auront le courage de reconsidérer la situation, dans son ensemble, à la lumière de ces nouvelles données... Il n'est pas lieu d'aborder, ici, tous les mensonges sur lesquels s'élève la politique américaine, ni tous les décrets non-respectés, le long de sa courte existence sur terre, mais il suffit de signaler que tout son édifice et toute sa civilisation reposent sur une suite de génocides, de déracinement des habitants, de boucheries, de ruines, de colonisations, de manipulations médiatiques ainsi que de promesses jamais respectées... C'est la même politique qui se perpétue jusqu'à nos jours, à ne citer que les tout derniers : le massacre de Srebrenica, l'occupation insolente de l'Afghanistan et celle de l'Iraq. Occupation basée sur ce fameux mensonge du 11/09/2001, fomenté par leur propre main, pour se doter d'une légitimité internationale, afin de combattre l'Islam et les musulmans classés sous l'étiquette "axe du mal" ! Il suffit de passer en revue tous les ouvrages qui ont paru depuis, surtout à l'occasion du cinquième anniversaire de ce coup de théâtre... De même, il n'est pas lieu d'étaler ici tous les mensonges sur lesquels s'élève l'institution vaticane, et tout ce qu'elle a commis de massacres, de génocides, de bûchers le long d'une vingtaine de siècles, pour imposer une religion basée sur des mensonges et des textes manipulés ... Il suffit de citer la fameuse réhabilitation des Juifs du meurtre déicide, au Concile Vatican II, en 1965, malgré une centaine d'accusations claires et nettes, qui se trouvent encore dans les quatre évangiles. Cette fausse réhabilitation a permis la reconnaissance d'un Etat bâtard, et l'imposition de cette reconnaissance à tous les pays qui refusaient d'admettre cette flagrante occupation. L'usurpation de la terre de Palestine, basée sur l'idée d' "une terre sans peuple pour un peuple sans terre", n'aurait jamais pu voir le jour. C'est ce que les colonisateurs sionistes sont en train de parachever, grâce à ce génocide qui se mène, au vu et au su de tout le monde, ou plutôt grâce au mutisme de tout le monde, habitué depuis quelques temps à laisser faire laisser passer, selon les deux poids deux mesures ! Ce n'est pas sans raison d'ailleurs que Libération du 15 mai qualifia le pape Benoît XVI de "menteurs professionnel", vu le nombre d'injustices perpétués par l'établissement qu'il préside, et le tas de mensonges qu'il couvre ou qu'il perpétue ! Des fouilles archéologiques qui changent catégoriquement la réalité de la situation Il ne parait donc pas étrange que cet Etat bâtard dépasse, en arrogance, les deux bastions qui aidèrent à sa formation. Cependant, les fouilles archéologiques récentes, menées surtout le long de ces dernières décades, changent catégoriquement la réalité de la situation. Le 23/5/07 l'AFP signale que des soldats et des colons israéliens ont commis des "homicides illégaux" en toute impunité dans les territoires palestiniens, d'après Amnesty International, dans son rapport pour 2006 publié mercredi. "Les barrages installés par l'armée et les restrictions croissantes imposées par Israël à la liberté des Palestiniens, ainsi que la confiscation par Israël des droits de douane collectés au nom de l'autorité palestinienne, ont provoqué une détérioration importante des conditions de vie des Palestiniens des territoires occupés (...) la pauvreté, la dépendance à l'égard de l'aide alimentaire, les problèmes de santé et de chômage ont atteint un niveau critique". A la suite de cet accablant rapport, suit un commentaire proposant : "le retour dans les frontières de 1967, que le peuple élu ne doit pas à son impuissant dieu, mais à l'ONU" ! Ce qui veut dire : le prétendu prétexte disant que leur dieu leur accorda cette Terre est un leurre, un mensonge que tout le monde connaît, car en fait, ceux qui leur accordèrent vraiment cette terre usurpée c'est l'ONU, grâce à des mensonges accumulés ! Et lorsque cette organisation n'est pas arrivée à imposer son décret de reconnaissance des colonisateurs de la terre de Palestine à tous les pays, la politique américaine eut recours à son grand partenaire : le Vatican, qui ne tarda pas à créer cette infamie de réhabilitation du meurtre déicide, nonobstant toutes les malédictions proférées chaque messe du dimanche dans toutes les églises du monde ! Quant à ce qui ressort de tous les travaux de recherches, des livres ou des articles spécialisés, basés sur les fouilles archéologiques, il suffit de signaler un de ces principaux ouvrages : La Bible dévoilée (2002), d'Israël Finkelstein, directeur de l'Institut d'archéologie de l'Université de Tel-Aviv, et Neil Silberman, directeur historique à l'"Ename Center for Archeology" de Belgique, qui co-signèrent la plus tonique et la plus audacieuse des synthèses sur la Bible et l'archéologie depuis cinquante ans. Ils puisèrent leurs arguments dans les découvertes les plus récentes, et aboutirent à une vision tout à fait différente sur l'histoire du peuple juif. Une des premières rectifications, que plusieurs savants partagent dorénavant, c'est la mise en cause de la véracité de la Bible, qu'il n'est plus possible de considérer comme un livre d'histoire, mais un livre de propagande écrit pour des raisons politiques et théologiques post eventum, des récits de mémoire édifiés sur les ruines d'anciennes traditions.
C'est avec certitude que les auteurs ajoutent : "Il est aujourd'hui évident qu'un grand nombre d'évènements de l'histoire biblique ne se sont pas déroulés ni au lieu indiqué ni de la manière dont ils sont rapportées. Bien plus, certains épisodes les plus célèbres de la Bible n'ont tout simplement jamais eu lieu" ! Des conclusions qui bouleversent, certes, les anciennes visions de la Bible, et c'est ce qui permet de décrire la civilisation de l'Occident chrétien qu'elle s'élève sur des mensonges politiques et théologiques accumulés. La question la plus importante qu'avancent les deux auteurs est la suivante : "Cela est susceptible d'ouvrir des horizons nouveaux, car les juifs ne sont plus en droit de prétendre que la Palestine leur appartient parce que conquise avec l'appui de Jéhovah. Certes, leurs ancêtres vivaient sur ces terres il y a plus de 3 000 ans, mais ils les partageaient avec les Cananéens, ancêtres des Palestiniens. De toute façon, les juifs ont perdu tout droit à l'exclusivité du fait de leur absence pendant 20 siècles." ! C'est la même idée qu'avait déjà présenté le père Jean Landouzie dans sa thèse de maîtrise, présentée à l'Institut théologique de Paris, publiée en 1978, ayant pour titre Le don de la Terre de Palestine. Thèse dans laquelle il prouve, textes en main, que les juifs n'ont aucun droit à cette terre. C'est la même idée qu'il avance dans son intervention au colloque Les Chrétiens du monde arabes, tenu à Paris en 1987 : "la position sioniste est donc de justifier l'existence de l'Etat d'Israël actuel par le fait que dans la Bible, la Terre de Palestine a été donnée par Dieu à Israël. Mais là où se pose le problème, c'est lorsqu'on veut entraîner le chrétien à faire la même affirmation au nom de la Bible ". Et d'ajouter un peu plus loin : "D'autre part, la réalisation de la promesse est conditionnelle. Il s'agit de vivre dans la fidélité à l'Alliance conclue entre Dieu et son peuple. La Terre sera retirée si le peuple est infidèle". Eh bien, nul n'ignore, d'après la Bible, qu'ils ont trahi l'Alliance, retournèrent à l'adoration du Veau, au polythéisme et tuèrent les prophètes. Puis le père Landouzie ajoute : "La Terre de Palestine ne peut plus appartenir à un groupe d'homme au nom d'un décret divin quelconque, excluant une partie de sa population. La justice ne peut s'appliquer à un peuple au détriment d'un autre, au nom de principes religieux." Ce qui permet d'ajouter que les probes de parmi les ecclésiastiques se sentent gênés entre des textes clairs et nets, et l'enlisement de l'Eglise dans les mensonges politiques. Dans un compte-rendu sur La Bible dévoilée, J.-P. Chavaz écrit : "Jusqu'aux années 70, l'archéologie en Terre sainte avait une idée fixe, mettre en évidence les preuves de la justesse des récits bibliques. Toutes ces recherches se sont soldées par des échecs ... les auteurs bibliques n'avaient-ils pas truffé leur récit de repères historiques, en l'occurrence de référence au Pharaon ou à tel évènement ? Mal leur en prit, car les nouvelles révélations de l'archéologie ont réduit à néant toutes les certitudes concernant le déroulement de l'histoire d'Israël ... Il semble ainsi que nombre de théologiens catholiques et protestants ont cessé depuis longtemps de considérer l'Ancien Testament comme un livre d'histoire ... Les auteurs du Deutéronome ne devaient certainement pas être inspirés par le Tout-Puissant ou alors ce dernier avait de sérieux trous de mémoire" ! Le N° 391 de la revue La Recherche, novembre 2005, comprend une rubrique de 29 pages, des articles écrits par des archéologues ayant participé à ces fouilles en Palestine et au Sinaï, et prouvent les mêmes révélations disant que l'Ancien Testament a été écrit pour un but de propagande politique et théologique... c'est un amalgame de récits et de documents écrits avec préméditation, bien après les évènements dont certains n'ont jamais eut lieu ! Autrement dit, les juifs n'ont pas le droit de s'approprier la terre de la Palestine. Pierre de Miroschedji, archéologue, directeur du Centre de recherche français à Jérusalem, assure que les découvertes ont contredit les textes bibliques : "Ainsi, ce que la Bible présente comme une période de conquête de la Terre promise par les israélites apparaît aujourd'hui, à la lumière des découvertes archéologiques, comme une période de bouleversement politiques, économiques et sociaux ... Pour les périodes récentes, on est dans le domaine d'une histoire complètement réécrite dans une perspective idéologique... Il existe des preuves formelles, telle la stèle de Merenptah (-1210) qui contredit la Bible en indiquant que le peuple d'Israël a été détruit. Les archéologues ont prouvé que la conquête de la Terre promise par les Hébreux est une légende... Ces découvertes donnent une interprétation nouvelle aux textes bibliques qui font apparaître la conquête de la Terre promise comme l'écho lointain d'un phénomène historique de grande ampleur, qui a affecté l'ensemble du bassin oriental de la Méditerranée, et à force de réécriture au fil des siècles, à des fins politiques et religieuses, devient une sorte de saga hébraïque, un récit épique et légendaire". La revue Historia, février 2005, renferme 42 pages ayant pour titre : La Bible à l'épreuve de l'Histoire. Quarante-deux pages de la lecture desquelles on sort avec les mêmes certitudes disant que la Bible a été écrite par une multitude de personnes, à des époques variées, qu'elle regroupe, remanie, reconstruit les faits qu'elle relate. Dans un article intitulé : La Terre promise était acquise, l'historien Richard Lebeau révèle que le "Livre de Josué, qui raconte la naissance du peuple d'Israël et la conquête de Canaan est une véritable saga digne d'Hollywood !... Les historiens considèrent ces textes comme une légende tout simplement. Car durant cette période, Canaan était sous la tutelle des Egyptiens, qui avaient déjà affronté les Hittites. Leur courage est raconté partout sur les monuments. Comment peut-on donc dire que les Hébreux, après s'être enfouis d'Egypte, émigrèrent justement dans une contrée soumise aux égyptiens ?! Les fouilles archéologiques contredisent les récits du Livre de Josué ". Un autre article, du même auteur, cite un exemple de ces falsifications bibliques avec le récit de la prise de Jéricho. D'après les fouilles, Jéricho n'était qu'un modeste petit village, sans fortifications, contrairement à ce que raconte la Bible, disant que Josué s'est servi de trompettes en cornes de béliers, dont le son est parvenu à faire écrouler les remparts de la cité. Ce qui n'a jamais eut lieu car il n'y avait point de remparts ! Ces quelques citations ne représentent point tout ce qui a été écrit durant les dernières décennies, assurant que les Juifs n'ont aucun droit sur cette terre de tous les points de vues, fussent-ils théologiques, juridiques, historiques ou archéologiques. Il n'est pas lieu de citer, ici, tous les ouvrages qui assurent ce non droit, qui les accusent de colonisation ou même d'arrogance ! Faire parvenir ces irréfutables nouvelles preuves à tous les honnêtes de la terre Ce qui nous importe, ici, c'est de faire parvenir ces irréfutables nouvelles preuves à tous les honnêtes hommes de la terre, à tous ceux qui pourront prendre part à l'arrêt d'un génocide en cours, à l'arrêt d'une usurpation illégitime d'une terre qui revient en toutes lettres aux Palestiniens, à l'arrêt de la judaïsation de Jérusalem et de toute la Palestine. C'est surtout sous les yeux de ceux qui mènent l'injuste politique américaine et ses institutions, et sous les yeux de cet Occident chrétien et sa direction vaticane, qui fut une des causes directes de cette catastrophe, que nous plaçons ces nouvelles données. C'est pourquoi il est révoltant de voir le pape Benoît XVI s'exprimer, lors de la cérémonie de présentation des vœux du corps diplomatique, le 8 janvier 2007, dire : "Les Israéliens ont le droit de vivre en paix dans leur Etat ; les Palestiniens ont droit à une partie libre et souveraine ". C'est une honte de voir le plus haut représentant religieux bafouer la vérité avec une telle aisance, lui qui est censé bien connaître les Textes ! Ce que les sionistes ont fait et continue à faire ne peut être justifié sous n'importe quel prétexte. L'embargo économique et politique imposé par les Etats-Unis et l'Union européenne, depuis plus d'un an, parce que les Palestiniens on légitimement choisi les membres du Hamas comme représentants, vise à leur tordre le cou, à les contraindre à la misère et à les placer sous l'inhumaine merci des occupants. Avancer le fait que les Juifs ont souffert à la Shoah et qu'ils ont le droit à une terre, n'est nullement une raison équitable ou honnête pour déraciner les Palestiniens et les extirper de leur terre pour se débarrasser d'un mea-culpa qui pèse sur la conscience européenne et dont les palestiniens ne sont point responsables... Continuer à maintenir ce glacial et implacable mutisme, face à un génocide qui se mène obstinément, ne porte atteinte qu'à ceux qui s'y complaisent dans cette machiavélique nonchalance !... Zeinab Abdelaziz Professeur émérite de civilisation française. |
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Infos Gaza n°424 - Semaine du 20 au 26 novembre 2008
Palestinian Centre for Human Rights (PCHR) La centrale électrique a cessé toute activité par manque de fioul. Au cours des trois dernières semaines les Forces d'Occupation Israéliennes (FOI) n'ont autorisé l'entrée que de 1.721.610 litres de fioul qui ne permet à la centrale de fournir de l'électricité que pendant 5 jours. Le poste frontière de Rafah International n'a été ouvert que 3 jours cette semaine pour laisser sortir 2.100 personnes pour la plupart des patients et des étudiants et laisser rentrer chez eux 780 autres. Le poste frontière de Erez Beit Hanoun est resté fermé empêchant tout contact avec la Cisjordanie et Israël en matière de soins médicaux, de commerce ou de visites : Elles sont au moins 900 familles à n'avoir pas été autorisées à rendre visite aux leurs emprisonnés en Israël depuis le 6 juin 2007. Les FOI ont imposé des restrictions supplémentaires aux diplomates internationaux, aux journalistes et aux organisations humanitaires internationales concernant leur accès à la bande de gaza. Parmi ces dernières, certaines d'entre elles sont interdites d'entrée. Toujours concernant Erez Beit Hanoun : Les FOI ont encore abaissé la moyenne des patients autorisés à aller se faire soigner en Israël ou en Cisjordanie. La moyenne est de 17 par jour, soit une baisse de 15 % par rapport au 1ER trimestre 2008 D'une façon générale les conditions sanitaires se sont détériorées à cause des blocs opératoires ne pouvant plus fonctionner par manque d'électricité et à cause de 94 médicaments de base manquant. La vie d'au moins 30 tout jeunes bébés est menacée car leur temps de gestation a été réduit et des équipements appropriés, fonctionnant à l'électricité sont à l'arrêt Un patient est mort à un poste frontière parce que les FOI exigeaient de lui qu'il dénonce des gens en échange de sa sortie de Gaza pour aller se faire soigner à l'extérieur. Ainsi, le nombre des Palestiniens qui sont mort par refus des FOI de les laisser sortir ou par manque de médicaments s'élève à 47 dont 16 femmes et 10 enfants. L'approvisionnement en carburants et en fiouls par le poste frontière de Naha Ouz a considérablement diminué : 19,6 % seulement des besoins journaliers pour la centrale électrique. Seulement 4,1 % des besoins en essences, 2,9 % des besoins en fioul pour le secteur économique et 4,8 % de gaz domestique. Les postes frontière assurant le commerce entre la bande de Gaza et l'extérieur ont été fermé presque tous les jours de la semaine : seuls quelques approvisionnements d'aide humanitaire ont pu transiter par Al Mentar Karni et par Karm Abu Salam. Alors que les accords d'Oslo ont fixé à 20 miles (37 km) la limite des eaux territoriales palestiniennes, les FOI arraisonnent systématiquement tout bateau s'éloignant de plus de 6 miles de la côte La condition de vie de la population de la bande de Gaza s'est considérablement détériorée. Les chômeurs et ceux qui sont en dessous du seuil de pauvreté ne cessent de croître de façon inquiétante Traduction : Jacques Salles jacques.salles@wanadoo.fr |
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Le silence face au crime du blocus est une honte
Rapport Mechaal : Le silence face au crime du blocus est une honte Khaled Michaal, président du bureau politique du mouvement du Hamas, a catégoriquement condamné le silence arabe et international tenu face à l’injuste blocus criminel imposé sur la bande de Gaza. Ce qui se passe à Gaza reste une honte pour ceux qui restent silencieux face au crime du blocus, dit-il. En effet, dans le Forum arabo-internationale tenu pour discuter du droit au retour, dans la capitale syrienne, sur une période de deux jours, Mechaal s’est adressé aux Arabes, à tous les Arabes : « Ne laissez pas la mer pour les étrangers. Chaque pays arabe pourra envoyer un bateau vers Gaza ». Il a particulièrement critiqué l’autorité égyptienne pour son obstination à laisser le point de passage de Rafah fermé, sans faire attention aux souffrances des habitants de la bande de Gaza. Quelles négociations ! Et pour ce qui est des négociations menées par l’autorité palestinienne de Ramallah et les autorités d’occupation israélienne, Mechaal les condamne également, surtout en ce temps de division qui déchire la scène palestinienne, surtout aussi parce que les négociateurs palestiniens ne sont pas capables et n’ont pas le droit de mener ces négociations. Puis Mechaal a posé plusieurs questions. Pourquoi les négociations se sont arrêtées pendant cinq ans à l’époque du président palestinien défunt Yasser Arafat ? Pourquoi les négociations se sont arrêtées après la victoire du Hamas ? Cependant, pourquoi ont-elles repris après la division ? Pourquoi continuent-elles encore, en dépit de tous les obstacles israéliens ? Tout cela ne sème-t-il pas le doute que la division a été provoquée pour cacher ce qui se trame dans les coulisses des négociations ? Ces négociations pourraient-elles continuer, si les Palestiniens insistent sur le droit au retour des réfugiés palestiniens ? continue Mechaal. Que signifie la continuation de ces négociations au moment où la bande de Gaza est sous blocus et où les arrestations n’ont pas l’air de s’arrêter ? Pas de compensation financière Tous les peuples ont le droit de vivre en paix et de résister lorsqu’ils sont sous une occupation. Et lorsqu’ils sont déportés de leurs territoires, ils gardent le droit d’y retourner. C’est un droit qui ne s’efface pas avec le temps. Le retour signifie le retour du réfugié palestinien dans sa ville, dans son village. La compensation n’annule en aucun cas ce droit. Puis les Palestiniens refusent l’idée d’une patrie remplaçante. Toute personne qui marchande le droit au retour sera certainement de mèche avec tous ces projets destinés à installer les réfugiés palestiniens hors de leur patrie. Ne laissez ce peuple palestinien se réfugier dans les pays scandinaves, comme c’est le cas pour le peuple iraqien, dit Mechaal. Le dialogue Le mouvement du Hamas avait salué l’effort égyptien destiné à réaliser et à faire réussir un dialogue palestino-palestinien. Cependant, nous avons appelé à la libération de nos détenus en Cisjordanie ; mais la Cisjordanie a connu une escalade des arrestations menées contre les membres du mouvement du Hamas, dit-il. Le mouvement du Hamas a refusé de donner au négociateur palestinien un chèque blanc et le droit de prolonger l’accalmie dans la bande de Gaza. Il a également appelé à ce que tout le monde soit traité sur le même niveau. La Cisjordanie et la bande de Gaza doivent être réunies sur la stratégie de la résistance et non des négociations, confirme Mechaal. Le mouvement du Fatah « Je jure que le Hamas n’a aucun problème avec vous. Nous sommes en contradiction avec cette tendance qui avait laissé tomber le fusil, l’acte de l’OLP, les territoires et la ville d’Al-Quds, qui avait encerclé Arafat, en pratiquant contre lui un coup d’Etat, qui pourchasse la résistance », a dit Khaled Mechaal, président du bureau politique du mouvement du Hamas, s’adressant aux membres du mouvement du Fatah. Les Arabes doivent bien étudier les nouveaux changements, sans se précipiter à offrir de nouvelles initiatives. « Les nôtres, à l’intérieur de la patrie, ont leur béni projet, le projet de la résistance et de l’endurance ; et nous, à l’extérieur, nous travaillons pour que le monde entier connaisse notre droit au retour », a-t-il enfin dit. Notons aussi que des milliers de personnalités sont arrivées de partout dans le monde dans la capitale syrienne Damas pour participer au Forum arabo-international pour soutenir le droit au retour. Plusieurs parlementaires européens font partie de ces participants. Ce forum est tenu dans des jours qui s’approchent du 29 novembre, le jour mondial de solidarité avec le peuple palestinien. Il est également organisé soixante ans après la publication de la décision de l’Assemblée Générale n°194, assurant aux réfugiés palestiniens le droit au retour avec toutes les compensations qui vont avec.
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Résistance
![]() La Palestine subit, endure, souffre Souffre depuis longtemps Elle souffre de l'occupation, de la guerre De la violence, de l'agression Mais surtout de l'injustice.
Nous vivons une situation dure Sur notre propre terre A cause de l'occupation et de ses mesures Contre notre terre et notre mer Une occupation qui déteste la vie et la lumière.
Malgré nos difficultés et notre misère En dépit de nos malheurs Nous n'avons qu'un choix Résister sur notre terre La terre sacrée de Palestine.
Nous restons dans notre pays Pour observer les étoiles avec nos enfants Pour chanter l'amour avec nos oiseaux Pour agrandir les arbres avec nos paysans Pour protéger le ciel avec nos colombes.
Nous restons en Palestine Et nous résistons en Palestine Car nous aimons notre patrie Et le soleil de notre pays.
Nous cultivons l'espoir avant la terre Nous bâtissons la paix avant nos maisons Nous semons les espérances avant nos arbres.
Sous le ciel sombre de la Palestine, nous restons Sur la terre blessée de la Palestine, nous résistons Avec nos enfants héros, nous vivons.
Nous restons ici Nous vivons ici Nous résistons ici Et nous mourons ici.
Nous sommes un peuple en résistance Nous sommes protégé par la résistance de notre peuple Car la Palestine est avant tout un projet de résistance.
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Barack Obama : Une victoire programmée par le Nouvel Ordre Mondial ?
Ce texte a été révisé et mis à jour par l'auteur le 21 novembre 2008.
Barack Obama a été élu sans surprise 44e président des États-Unis, et l’enthousiasme n’avait jamais été aussi délirant pour un candidat depuis John Kennedy en 1960. Le taux de participation (65%) a été le plus haut depuis 1908. Toute la presse occidentale « mainstream » a encensé unanimement le candidat démocrate pendant toute sa campagne, et continue aujourd’hui même. La machine de propagande, sans précédent, a fonctionné à merveille. Le réveil promet d’être très dur pour tous les progressistes qui se sont laissé embarquer dans les contes de fées du candidat Obama. |
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