Prologue : 
Une météorite navigue dans l'espace, et entre dans l'atmosphère terrestre,
se brise en deux morceaux, un gros éclat sombre, un petit vert fluorescent,
qui tombent en deux endroits differents sur la planète terre.

Chapitre 1 :

Téo était fatigué, une bonne fatigue physique qu'il appréciait
particulierement, tout simplement parce que cette lassitude lui
permettait de bien dormir la nuit, satisfait du travail accompli
depuis le début de la journée très matinale. Il savait qu'il avait
transpiré et ne pouvait ainsi rien se reprocher. Les affaires de 
l'entreprise qu'il portait à bout de bras n'étaient guerres florissantes
et les crédits auxquels il avait souscrit lui parraissait maintenant
une idée quelque peu saugrenue.

Après avoir rangé ses outils et bu la moitié d'une bouteille d'eau,
Il s'appretait à rentrer chez lui quand une lumière vive éclaira
le ciel, une trace rectiligne approchait vers lui dangereusement,
un bruit sourd sonna et un nuage de poussière surgit de terre.
Il s'éleva ensuite un silence éclairé par un couché de soleil,
puis plus rien, aucun bruit: les oiseaux étaient silencieux,
rien ne bougeait.

Téo s'avança prudemment vers l'impact et s'apperçu rapidement
qu'un trou s'était formé devant lui, au centre duquel se trouvait
une pierre verte et luminescente. Il entreprit de s'en emparer dans 
un mouchoir en s'assurant au préalable que le caillou ne s'avérait
pas dangereux car sa couleur donnait à penser qu'il aurait pu être
chaud.

En contemplant ce caillou venu du ciel dans sa main, Téo se sentit
tout aussi étonné que réconforté, et paru satisfait de sa trouvaille.
Cette pierre irait bien sur sa table de nuit, pas plus grosse 
qu'une pièce et agréable au touché comme au regard.

Le lendemain fut pour Téo la journée la plus surprenante de sa vie,
puisqu'il la passa à lire un ouvrage scientifique qui trainait
dans le grenier, ou il n'avait pas mis les pieds depuis bien
un vingtaine d'année.
Cette situation le surpris d'autant plus qu'il n'avait pas
lu un livre de sa vie, et qu'il consacrait depuis cinq ans
tout son temps à son travail, sa culture de fleur et d'arbre
constituait le seul motif valable de discution et d'interêt.
Il se vit trier et ranger les livres du grenier et les dévorer
aussi rapidement qu'un éclair, et les jours passant,
il lui fallut se rendre à la bibliothèque de sa ville
pour satisfaire son nouvelle appétit de lecture. La science 
semblait l'interesser plus particulièrement, et il passa ainsi
plusieurs semaines à se déchainer sur des livres.

Le météorite pendait à son cou et semblait lui raviver les neurones,
sa clairvoyance en était décuplée.

Il n'en revint pas de constater que cinq années de travail
avait était vendu en moins de vingt jours, et plus que la vente
de son entreprise, c'était celle de son domaine hérité de ses 
parents qu'il tenait dans la main, avec cette feuille de papier,
d'une légereté déconcertante.
Trouver les acheteurs, les notaires et avocats n'avait été
qu'un jeu d'enfant et une espèce de route toute tracée déroulait
devant ses yeux, où le doute paraissait inexistant.

Après une journée entière consacrée aux salutations à ses
connaissances et amis, quand le jour du grand départ sonna,
son billet de train et d'avion en poche et le désir d'aventure
dans son coeur, Téo sentit en lui monter une rage mélangée
à une grande satisfaction, détonnant dans sa cage thoracique
au point d'être incapable de contenir un cri, un appel,
un remerciement si fort que s'en était un peu douloureux.

Sa valise contenait quelques vêtements qui lui permettraient
de voir venir, et le plus important tenait dans son porte feuille,
une carte de crédit, le passe pour refaire et commencer sa vie.

La première aventure qu'il entreprit de mener à bien fut de créer
un site internet d'après les quelques livres qu'il avait lu sur
la question. Téo s'était muni pour se faire d'un ordinateur
portable, acheté la veille, avec deux batteries suffisament
puissantes pour ne pas manquer d'électricité.

Un sourire en coin, il referma le couvercle de l'ordinateur,
le plaça devant lui, coincé dans le siège du passager devant.

_ Souhaitez vous boire ou manger quelque chose, Monsieur.

Téo leva la tête et rendit le sourire magnifique de l'hotesse
de l'air, cheveux chatin et yeux marron vert.

_ Volontier, un whisky, s'il vous plait, merci. Avec ...
_ De la glace ?
_ Plutot ce plat qui a l'air appétissant ...
_ Oui, c'est du canard à l'orange, voici Monsieur. Bon appétit.

Téo remarqua le trouble que suscita chez l'hotesse ces quelques
mots, et la regarda vaquer à ses occupations après qu'elle eut
repris ses couleurs de joue habituelle, et de l'assurance dans
ses gestes. Elle avait rougie, et Téo ne se souvenait plus quand
il avait vu rougir une fille, ou une femme, pour la dernière fois,
tant accaparé avait-il était par son entreprise, aucunement
partageuse de son temps.

Après s'etre restauré de ce repas et abreuvé de cette liqueur
servis avec tant de sympathie qu'il lui en parru meilleur que
d'habitude, Téo se remis en tête de terminer ses algorithmes
et de réaliser quelques essais, dont les premiers résultats
lui parrurent encourageant, ou plutot concluant, car si il avait
eut besoin de s'encourager régulièrement lors de son ancienne
activité, il n'en ressentait aucun besoin en ce moment, comme si
tout était d'une simple limpidité, d'une grande évidence.

C'est alors seulement, dans le ronron des quatres réacteurs de ce
puissant avion de ligne trans-atlantique, avec le doux sourire de
la charmante hotesse en tête, qu'il se rappella la chutte de ce caillou
et se rappella cette nuit ou tout avait basculé, ou tout avait commencé.
Il se rendit alors compte le changement d'attitude dont il avait bénéficié
depuis cette trouvaille et le soupçonna d'en être la raison.
Ce mystérieux caillou venu du confin de l'univers serait-il doté
de propriété susceptible de porter une quelconque influence sur
le cerveau humain. En tout cas ses capacités physiques n'avait en
rien profité de cette amélioration. Et quelle amélioration.
Si cette pierre fortifiait les capacités intellectuelles,
elle devait être tres puissante. Il se promis de faire des recherches
chimiques sur l'objet qu'il portait en collier dès qu'il en aurait
l'occasion, et le matériel. Il lui fallait un laboratoire et étudier
la chimie dans des livres. C'est celà, il chercherait les raisons 
de cette soudaine clareté pour toute chose, toutes ses questions
trouvaient une réponse claire, la structure de sa pensée avait changée
du tout au tout, dépourvue de choix et de doute.
Il tapait dans le mille en permanence sans le moindre effort, sans la 
moindre confusion, à une vitesse impressionnante.
Son cerveau semblait plus musclé, plus structuré, plus évolué.
Il porterait ses recherches sur la vitesse de l'influx, son parcours
et souhaitait vérifier une intuition, car il penssait que s'il séloignait
de cette pierre, les effets disparaitraient peut être, en d'autres termes,
les capacités exceptionnelles procurées par son bijou devait n'être
que temporaire, mais il devait en avoir le coeur net.
Avant de s'endormir, il reflechit cinq secondes aux semaines à venir
et mémorisa son plan d'attaque, avant de sombrer dans un profond sommeil.

Chapitre 2 :

Linda recouvra le passager du siége 24 A avec sa couverture tombée à terre, elle
avait remarqué cet homme déjà lors de l'embarquement dans l'avion, car c'est
elle qui accueillait les passagers au cours de ce vol. Son allure, son style
l'avait interessée de suite, mais c'est sa suptilité générale qui avait suffit
à éveiller en elle une curiosité non discimulée, au point qu'elle avait subit
les railleries de sa collegue de travail, Léa, toute la nuit à propos du beau
brun du 24 A. 
_ Tais toi un peu, lui avait elle soufflé, tout sourir. J'ai quand même le
droit de rêver un peu, on est pas des machines en service, avait elle repris
pour se défendre. 
Divorsée depuis deux ans, Linda n'était pas en mesure d'affirmer que sa vie
sentimentale évoluait dans le bon sens puisqu'elle était au point zéro,
mais elle se trouvait volontier des excuses plus ou moins solides, et 
trouvait du réconfort à ce que tous reconnaissent qu'une hotesse de l'air
rencontre plus de difficultés, non pas à trouver un homme, mais plutot
à entretenir une relation complète et suivie, en raison des déplacements
que le métier impose.
Si un bon pourcentage des rencontres se font sur le lieu de travail, se dit elle,
j'ai tout interet à me concentrer sur les passagers, puisque le personnel de bord
est tout autant en difficulté que moi, de ce côté là, et ...
Mais cesse de divaguer, ma petite, se reprit-elle.

Un passager l'apostropha et lui demanda pourquoi l'avion n'atterrissait pas
au lieu de tourner en rond autour de l'aéroport.
_ Monsieur, n'ayez aucune inquiétude, l'avion attend son tour pour atterrir,
il semblerait qu'un léger embouteillage soit le motif de ce contretemps,
le commandant de bord ne devrait pas tarder à faire une annonce.

En effet, deux minutes plus tard, une voix se fit entendre dans tout l'appareil
pour confirmer la descente et dire les formalités qui l'accompagne.

Fraichement réveillé, Téo entendit à la télévision devant lui, une journaliste
évoquer un piratage informatique qui méttait en péril tous les transports du pays,
et même les autres pays étaient touchés. Téo regarda sa montre et constata
que le vol aurait dû être terminé, et les passager déjà dans l'aéroport.

C'est alors qu'une frayeur fini de l'éveiller complètement. Il ouvrit en hate son 
ordinateur, se connecta, modifia un fichier en ajoutant simplement un symbole
au début d'une ligne devant le mot "Transport", fit une vérification du fichier,
avant de faire une dernière manipulation, puis éteignit, soulagé et rangea la machine
à sa place.
_ Tout va bien, Monsieur, vous semblez nerveux, nous allons atterrir,
veuillez attacher votre ceinture je vous pris. Linda avait remarqué l'affollement
subit du 24 A et en avait profité pour l'approcher de plus près. Mais celà lui
sembla tellement dérisoir après coup, qu'elle se sentit ridicule.
Pourtant, elle avait aprécié le sourir taquin qu'il lui avait retourné,
et curieusement elle se surprit à le regarder droit dans les yeux avec insistance
dès l'instant où elle s'assis, dans le sens opposé au passager, alors que l'avion 
entamait sa descente finale.
Son coeur faillit sortir de sa poitrine quand, soudain, il la dévisagea sans
ménagement, un temps qui paru une éternité à Linda, l'obligeant à baisser les yeux
pour dissimuler ses émotions, en frottant ses mains l'une contre l'autre.
Quand elle reprit courage pour relever la tête, elle fût encore surprise de 
constater qu'il n'avait pas cessé de la regarder, mais il s'attardait maintenant
ouvertement sur son corps, laissant à Linda le temps et la possibilité de se ressaisir,
et de constater que cet homme ne cachait décidément pas ses désirs, car elle en parut
tout autant flattée que décontenancée. Après un rapide coup d'oeil autour d'elle
pour s'assurer que personne n'avait prété attention à leur petit manège,
elle mit toute son énergie et sa volonté afin de le regarder dans les yeux,
son coeur rebatit la chamade de plus belle, puis un mystérieux sentiment d'abandon
emplit son esprit, comme hypnotisée, elle regardait cet homme, lui offrait les 
prunnelles de ses yeux sans pouvoir entamer le moindre mouvement de défense.
Il en profite allègrement, se dit elle, il me mange toute crue.
Linda revint à la réalité en écoutant le pilote annoncer qu'un atterrissage d'urgence
allait être effectué pour des raisons de sécurité, en rapport avec les problèmes
d'embouteillage rencontrés à l'aéroport, et aucunement à cause d'un problème de l'avion.
Aucun risque majeur n'était à prévoir, cette procédure avait pour but de réduire 
le temps d'approche des avions.
L'Airbus se posa sans problème, et les passagers furent invités à le quitter en glissant
le long du toboggan, pour respecter la procédure d'urgence. Un à un, ils sautaient
courageusement pour descendre de quelques mètres, et lors de la reception, Linda
tomba dans les bras de Téo, qui ne la lacha pas avant d'avoir obtenu son numero pour
l'inviter à diner.
Linda le lui remit avec plaisir et il lui assura de l'appeler le soir même,
car Linda repartait le surlendemain pour une destination encore inconnue.

Chapitre 3 :

Téo se dirigea vers ce restaurant qu'il avait repéré depuis le taxi qui
l'avait conduit à son hotel en plein centre de cette ville.
Il jeta un coup d'oeil sur son ordinateur tout en composant le numéro
de téléphone de Linda.
Tous les tests qu'il avait lancé depuis l'avion étaient terminés
et les résultats concluants.
_ Bonsoir Linda, je souhaite vous envoyer un taxi, mais je ne sais pas où
vous êtes.
_ Ne vous tracassez pas, je suis une grande fille, et je préfère venir
par mes propres moyens.
_ Naturellement, je me trouve au Carusum, je vous y attends.
_ Je devrais y être d'ici peu, à tout de suite.

L'entrée de Linda fut un moment de grâce auquel aucune personne présente
dans le restaurant n'eut l'envie de manquer. Les hommes admiraient la taille
fine et svelte de la jeune femme, tandis que les femmes scrutèrent avec interet
la chevelure flottante et fournie de cette penthère légère et souple.

Seul Téo ne la regardait pas, concentré qu'il était sur son occupation.
Linda parut déçue un temps seulement, puisque déjà, Téo se levait pour
l'accueillir avec le sourir et le regard qui l'avait poussé à venir jusqu'ici.

_ Bonsoir, souhaitez vous boire quelque chose.
_ Une coupe de Champagne, merci. Vous travaillez ? demanda Linda intriguée.
_ J'ai fini.
_ Que faisiez vous, la même chose que dans l'avion ?
_ Je relisait mon roman.
_ Alors, vous êtes écrivain.
_ Non, je relisais simplement mon premier et dernier livre.
_ Pourquoi dernier ?
_ Parce que cela me convient comme ça.
_ Et quel est votre gagne pain ?
_ Je vais vendre le Portail.
_ Le Portail dites-vous ?
_ C'est mon concept informatique.
_ Et vous croyez que vous allez trouvez acheteur ?
_ Sans le moindre doute.
_ Vous êtes bien sûr de vous.
_ Oui.

Linda le regarda et fut troublé par son assurance. Il la regardait en silence,
en souriant, attendant sa réaction avec calme et patience.

_ Et après ?
_ Après, je vais vous embrasser, et si vous êtes disposée à m'accompagner
dans ma chambre, je vous ferais l'amour.
_ Ha carrément !
_ Oui carrément, dit-il en plongeant littéralement son regard aux fond des yeux
de Linda un temps qu'elle jugea très long, ne laissant que les clignements
d'oeil romprent le contact visuel, qui semblait danser de-ci de-là, 
battement de coeur sur fond blanc, tant est si bien qu'un doux
sentiment de vérité, d'aveu, de nécéssité, de vitalité et d'acceptation
jaillit de ce si rare instant entre deux êtres.

Linda le regarda surprise de cette précipitation, elle se laissa pourtant 
gagner par le regard perçant de son hôte, tel un cheval furieux dompté
d'emblé par son dresseur. 
Je ne résisterais pas. Je ne résiste pas. 

_ Que, heu, à qui comptez vous vendre votre Portail ? réussit-elle à bredouiller,
confuse et flattée, s'étonnant elle même de se sentir si rapidement docile, 
d'ordinaire si rebelle à toute discussion non balisée.
Pour lui, je suis d'accord, qu'il prenne se qu'il veut, il a déjà gagné.
_ Vous le verrez bien assez tôt, choisissons le repas et raccomptez moi vos soucis.


La soirée fût douce et romantique, à la nuit tombée, la chaleur, le bruit des vagues
emmenait Linda et Téo vers un ravissant enivrement, auxquels les deux jeunes gens se
laissèrent envahir avec humour et générosité. Tout deux profitèrent l'un de l'autre
avec enthousiame pour vivre un instant privilégié, accompagné de quelques pas de danse
qui ravirent Linda, qualifiant son cavalier de doué en vibrant de tout son corp sous
ses doigts.
Linda s'eveilla le lendemain matin, s'étira dans son lit, satisfaite et comblée,
en se remémorant cette soirée magique, enchantée de se sentir à ce point vivante
et dôtée d'une toute nouvelle confiance en elle même qu'elle avait puisé chez cet
homme si troublant et si passionnant.
_ Je suis ameurouse, se dit-elle, avec un magnifique sourir.
Elle avait dormi comme un bébé, Téo s'était rendu de bon matin à un rendez-vous
important pour son Portail. Elle pouvait donc se mettre tranquilement à revasser
le temps du petit déjeuner, avec l'athmosphère de cette chambre, ses draps défaits
sur le lit où elle avait fait l'amour, le soleil inondait ses pensées d'une chaleur
colorée et les chants des oiseaux finirent de l'emmener au comble du bonheur.

Chapitre 4 :

Téo annonça le pourcentage avec flegme et pausa tranquilement une carte sur la table
de réunion, longue d'une dixaine de metres.
Les personnes présentes dans l'immense pièce restèrent silencieuses et immobile,
le regard légèrement baissé, essayant non sans peine à rassembler le flot d'information
et faire une synthèse du travail de cet homme surdoué.
Un tel projet était bien en avance sur la technologie actuelle et ils se regardaient
ébahis par ce bon en avant, sans parvenir à comprendre comment un homme ait pût réaliser 
seul la collecte des données, son stockage ainsi que le systeme de communication
très en avance sur tout les moteurs de recherches, et autres intelligences artificielles.
Téo s'était bien gardé d'avouer qu'il avait réalisé le tout en moins de trente jours.
Personne ne l'aurait cru.
_ Vous fabriquerez et commercialiserez ce petit objet pour moi, je vous soummet ici le
contrat, qui contient une clause très importante pour moi. En effet, je tiens à rester
inconnu, et mon nom ne doit apparaitre sous aucun prétexte. L'objet sera vendu un prix
très faible car je souhaite toucher la population totale. Le prix de ce livre semble 
convenir. Je souhaite que vous commercialisiez ce roman également. Téo posa son ouvrage
sur la table et revint aux explications.
Cet objet utilise une technologie simple, que vous recopierez sans peine.
Ici se positionne le système d'initialisation, valable pendant 30 jours. Je vous
posterais donc cet objet pour continuer la fabrication. Tout le reste est automatique.
Des questions ?
_ Où stockez vous les données et où se trouve le système, demanda quelqu'un ?
_ Je l'ai installé autour de la planète, en trois couches dont deux de sauvegarde,
pour faire en sorte de refroidir par la même occasion le température de la terre.
_ Mais, mais, comment ?
_ J'ai réalisé des recherches au niveau de la matière, et personne actuellement n'est
en mesure d'imaginer ce concept, dans cinquante ans peut être.
Voilà, je vous remercie, je prends congé, si vous avez d'autres questions, posez les
au portail, sachez cependant qu'il est configuré de manière à répondre aux questions
grand public, et bridé à un pourcent de ses capacités. Merci et au revoir.

Tandis que Téo quittait la pièce en distribuant des poignées de mains à ses partenaires,
un groupe de personne commençait déjà à questionner le portail avec enthousiame et 
curiosité, en pensant que ce petit bijou allait se vendre à merveille.
Tous souhaitaient poser sa question et écoutait la réponse avec un hochement de tête et 
un acquiessement, et tout le monde se congratullait, se tappait sur l'épaule pour participer
au cercle formé autour de l'endroit, source de toute les convoitises. Les réponses étaient
données par une personne que l'on pouvait choisir parmis des personnages connus ou pas.
Et tous s'amusaient joyeusement.

Le compte en banque de Téo se remplit vite, et il se concentra les jours suivant sur 
l'analyse de son météorite, en achetant un laboratoire qui lui permit de réaliser toutes
les expériences dont il avait besoin.
Il eut ainsi la confirmation que sans la pierre à proximité de lui, ses capacités redevenaient
les mêmes qu'avant, il n'était plus à même de comprendre tout ce qu'il venait de réaliser.
Ce caillou était donc devenu son meilleur ami. Il fut très surpris de réaliser qu'une autre 
personne ne changeait pas de personnalité à l'entour du météorite.
Il conclut, après d'autres recherches génétiques et biologiques que le caillou était vivant
et reconnaissait l'ADN moléculaire par contact avec la peau. Il émettait de plus des ondes
qui agissaient sur le cerveau humain, en activant toutes les parties d'ordinaire endormies.
Il agissait également sur l'influx nerveux, dont la rapidité était multipliée, et utilisait
l'extérieur de la tête pour donner encore plus de performance. Des cerveaux virtuels apparaissait
autour de la tête de Léo, fonctionnant à l'unisson pour une performance accrue.
Ce caillou est vivant et c'est un extra-terrestre se dit Téo. Bienvenue sur terre.
Quelles sont tes origines. De quelle partie de l'univers viens tu ? J'ai l'impression que ce
caillou communique avec moi, ou peut être même me guide-t-il, en me suggérant le chemin à 
suivre. Peut-être somme nous en communication actuellement, une forme de communication
inconnue des humains. J'ai l'impression qu'on se mélange, en toute symbiose.


Chapitre 5 :

Linda décrocha son téléphone joyeusement en entendant la voie de Léo, qui l'invitait chez lui
dans une heure. Les retrouvailles furent calines et amoureuses, puis ils discutèrent un moment
du Portail qui impressionna Linda, et elle s'amusa franchement en posant des questions sur
Léo, mais les réponses n'étaient pas claires.



La catastrophe arriva inopinément.